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SUMMARY:Le Devenir des morts
DESCRIPTION:ProgrammeEnglishAjouter à l’agendaInscriptionTrop nombreux dans les cimetières\, parfois polluants\, souvent trop chers\, les défunts qui augmentent avec la population planétaire\, ne pourront bientôt plus être traités sur et sous Terre. Les démographes\, entreprises funéraires\, associations d’endeuillés\, soutiens militants de la crémation comme de l’humusation montrent la complexité de cette cruelle réalité. \nLa question éthique et psychologique du devenir des morts réside dans la disparition définitive des corps\, sans restes. Or\, l’absence des corps risque de se traduire par une inflation de moyens pour les faire « réapparaître ». \nAvec la reconstitution des voix et les hologrammes animés\, l’absence du proche\, condition sine qua non du deuil ne sera plus réalisée. Quelles seront alors les archéologies du futur sans accès aux restes matériels des morts ? \nLa mort a sculpté les paysages humanisés : pyramides\, temples\, arcs de triomphe\, ou tout simplement grottes décorées ; la mort n’a été acceptée qu’à condition de laisser des traces pour marquer les décors naturels pérennes. La mort humaine a sculpté la planète. Les cimetières collectifs éduquent les citoyens\, les mausolées privés forment les bases des civilisations. La culture peut-elle se maintenir sans la mort et les morts ? \nUn débat confronte les convictions matérialistes aux attentes purement spirituelles. La décomposition du cadavre est une transition difficile\, aussi le corps embaumé et le squelette sont préférés comme supports de la mémoire. Le choix du virtuel pourrait cependant s’imposer et donner lieu à de nouvelles formes du souvenir. La rationalité conduira-t-elle à l’abandon de nos restes mortels pour des substituts factices ? Les bipèdes nomades appelés sapiens vont-ils quitter leur planète munis d’une clé USB transportant leurs ancêtres ? \nCe colloque international est organisé par le Centre International des Études sur la Mort (CIEM) en partenariat avec SuLiSoM (Unité de Recherche 3071) et l’université de Strasbourg. Il a été co-financé par l’université de Coimbra au Portugal\, l’université Paris 8 (LPPC)\, l’université Paris 7 (CRPMS)\, l’université Lyon 3 (CRDMS)\, l’université européenne EPICUR\, L’IdEx Congrès et Symposiums et France 2030\, le Cluster IA Grand Est ENACT\, l’AAP RMSE\, France 2030 et la Faculté de psychologie de Strasbourg \nVendredi 26 juin 2026Palais Universitaire / Salle Louis Pasteur \n9h-9h30 \nAccueil et bienvenue\nMarie-Frédérique BACQUÉ\, directrice du CIEM\nOlivier PUTOIS\, directeur du Laboratoire de Psychologie clinique SuLiSoM de Strasbourg. \n9h30-11h \nTable-Ronde : État des lieuxCo-animation : Marie-Frédérique BACQUÉ & Pedro URBANO \navec : Pascal HINTERMEYER (Professeur de sociologie\, Strasbourg)\, Maude CROUZET (démographe\, Strasbourg)\, Emmanuel HIRSCH (Professeur de philosophie et éthique médicale Paris)\, Damien CHARABIDZE (Professeur de biologie\, entomologiste\, Lille). \nPosons le problème du devenir des morts. Trop nombreux pour la planète (enterrement)\, trop polluants (crémation)\, trop chers (cryogénisation)\, trop inquiétants (terramation\, aquamation)\, les défunts qui augmentent avec la population planétaire ne peuvent plus être traités sur (et sous) Terre. Cette mise au point prospective permettra d’aborder l’augmentation des morts et la réduction de la place qui leur est accordée. \n11h-11h30 \nPause11h30-12h40 \nTable-Ronde : Traitement des corps et traitement de la mémoire.Co-animation : Marie-Frédérique BACQUÉ & Pedro URBANO \nAvec : Abdel AOUACHERIA (Biologiste cellulaire et de l’évolution au CNRS\, Montpellier)\, Nicolas DELESTRE (Thanatopracteur expert associé du laboratoire de l’école nationale supérieure de la Police\, Lyon)\, Philippe CLAVERT\, (Professeur de médecine\, responsable du centre du don du corps à Strasbourg)\, Elisabeth CHARRIER (Fédération Nationale du Funéraire France)\, Charles GEORGET (Chirurgien-dentiste expert en odontologie médico-légale\, Amboise\, France). \nLa question éthique réside dans la disparition définitive des corps\, sans restes. Hélas\, l’absence des corps risque de donner lieu à une inflation de moyens pour les faire réapparaître. Avec la reconstitution des voix et les hologrammes animés\, la condition sine qua non du deuil ne sera plus réalisée : l’absence irréversible du défunt. Cette exclusion fondamentale du corps mort n’est pas unique car certaines civilisations ne conservent pas les restes ou les confient à des animaux (funérailles « célestes »). En supprimant les morts définitivement\, on supprime aussi la mémoire de nos ancêtres. De quelle façon cette perspective de l’absence de restes\, certes habituellement cachés\, pourrait-elle être accueillie par les endeuillés ? Quels seront les moyens de retrouver historiquement et judiciairement des indices sans support matériel ? Quelles seront les archéologies du futur sans accès aux restes des morts ? Le corps mort et ses symboles vont-ils rester le support du souvenir des morts ? \n12h45 \nVidéoPrésentation de la fête des morts au Mexique\, dans les cimetières et lors d’un défilé à Mexico par Lassad ESSADI\, vidéaste. Nicholas KAUFMANN\, (Professeur. de psychologie à San Luis Potosi\, Mexique) commente et évoque les funérailles au Mexique. \n13h-14h30 \nDéjeuner14h30-16h \nCommunications orales (sessions 1\,2\,3 et 4)Les sessions de communication orale auront lieu au Pavillon Théodule Ribot à la faculté de psychologie (entrée par le jardin de la faculté). \nN°1 : Les nouvelles temporalités du deuil.\nAnimée par Marie-Frédérique BACQUÉ \nLe processus psychologique du deuil suit classiquement le temps de la décomposition du cadavre. Le processus social du deuil semble être clôturé dans de nombreuses sociétés par la date anniversaire de la mort. Si le cadavre disparaît plus vite\, si les restes ne sont plus regroupés dans un espace public où se rencontrent les endeuillés\, qu’advient-il du souvenir des morts ? Le temps du deuil sera-t-il bouleversé par l’abstraction croissante du corps des défunts ? \nA-La mort prévisible d’un parent – défis et enjeux pour les adolescents qui la vivent.\nSabrina Anissa El MANSALI\, doctorante en sciences de la santé et Pr. Diane GUAY (PhD)\, Faculté de médecine et des sciences de la santé\, Université de Sherbrooke\, Canada. \nB-Quand le temps se dérègle : neurophénoménologie du deuil.\nFernanda MOUCO\, doctorante (DEC)\, CEIS20 Universidade de Coimbra\, Portugal. \nC-When uncertainty lasts for years: the Ukrainian experience of disappearance.\nTamara TOCHYTSKA\, psychologist\, Kiev\, Ukraine. \nD-Singularités subjectives et normativité du deuil.\nThierry Jandrok (PhD)\, Psychologue clinicien\, psychanalyste. Établissement Public de Santé Alsace Nord\, Brumath\, France. \n—- \nN°2 : L’écologie de la mort : nouveaux traitements des corps\, nouveaux restes.\nAnimée par Cynthia MAURO \nQue fait-on des os qui restent après une terramation (humusation) ?  Aujourd’hui les cendres issues de la crémation sont transformées en diamant synthétique\, en feu d’artifice. \nUn cadre virtuel peut-il réellement prendre la place des « emboîtements » habituels : linceul\, cercueil\, tombeau/urne\, cimetière ? Après la crémation qui a\, dans les pays occidentaux catholiques\, occasionné une véritable révolution\, voici venu le temps des nouveaux traitements du corps des défunts\, compostage ou humusation\, dépôt dans un cimetière naturel. Ici\, le devenir du corps suit un schéma biologique et économise des tonnes d’équivalents CO2. Si le réchauffement climatique impose de modifier le volume de 3 milliards d’individus potentiellement retrouvés dans le sol terrestre\, quels moyens écologiques acceptables affectivement\, moralement et socialement sont-ils possibles ? \nA-Éthique et écologie des pratiques funéraires contemporaines.\nWadiaa ISHAK (PhD)\, Histoire du Droit et des Institutions\, EPHE-PSL (École Pratique des Hautes Études-Université Paris Sciences et Lettres)\, Laboratoire LEM. \nB-Quand le deuil crée le paysage : dialogues entre mémoire\, ville et temps.\nCarolina COELHO & Bruno GIL. Universidade de Coimbra\, Centro de Estudos Interdisciplinares (CEIS20)\, Portugal. \nC-De l’inhumation à l’humusation : le devenir-monde du corps au regard du conflit anthropo-cosmique. \nJade BOURDEAUX AJZENSZTARK\, Doctorante à l’Université de Strasbourg\, laboratoire de l’ACCRA (UR 3402)\, France. \nD-Des jardins du souvenir à un site cinéraire dit « naturel ».\nJean-Christophe COLINET (PhD sociologie)\, germaniste\, Strasbourg\, France. \nE-Humusation : quand le corps redevient source de vie !\nFlorence VALDÈS\, présidente de Humusation-France \n— \nN°3 : Les artistes de la mort. Les pratiques artistiques de la mémoire. 1ère partie.\nCo-animation Christina ALEXOPOULOS de GIRARD\, Mireille GUITTONNEAU-BERTHOLET et Géraldine CANET \n« Ce que tu as hérité de tes pères\, acquiers-le pour le posséder »\, écrit Goethe\, repris par Freud. Les pratiques artistiques de la mort constituent autant une création autour de la perte et de la souffrance psychique liée à la confrontation de notre finitude commune qu’une tentative de dépassement de cet horizon. L’évocation de ce qui reste « vivant » après la mort du sujet permet la future appropriation psychique par ceux qui lui survivent. Le rapport qu’entretient la création artistique avec les manifestations psychiques et sociales de la pulsion de mort comme à la pulsion de vie qui lui est indissociable sera interrogé. \nA-Esthétique de la latence et travail du deuil chez Joana Hadjithomas et Khalil Joreige.\nElsa El HAYEK\, Doctorante à l’Université de Strasbourg\, France. \nB-Au-delà du Game Over: Spiritfarer\, un jeu vidéo pour penser la mort.\nJosé MERHEB\, Psychologue clinicien\, Strasbourg\, France. \nC-Andy Warhol\, « the recording angel » ou la beauté étrange de la dévastation.\nSilke SCHAUDER\, Professeure de Psychologie Clinique et Psychopathologie\, Université de Picardie Jules Verne\, Laboratoire CRP-CPO UR 7273 Membre de la SFPE-AT\, de Pandora et de RESILIO \nD-Trait d’union\, dessin\, défunts et survivances.\nLuci GARCIA\, PhD en Arts Plastiques et Sciences de l’Art\, Université Paris 1\, France. \n—- \n4/ Instaurer l’ancêtre : des soins palliatifs au rituel funéraire.\nAnimation Magali MOLINIÉ \nDe la fin de la vie à l’organisation des obsèques\, nombreuses sont les occasions de malentendu\, les empêchements de tous ordres\, parmi lesquels distance géographique\, dénuement financier\, isolement social. Comment les soignants contournent-ils le tabou de la mort dans les soins palliatifs\, comment les deuilleurs participent-ils aux obsèques\, dans le respect du rite socialement prescrit\, lorsqu’ils sont exilés ? \nA-Impact des Croyances Spirituelles et du Tabou de la Mort sur l’Acceptation des Soins Palliatifs en RDC : Vers une Sémantique de la Bienveillance.\nEpiphanie EWUSU BALENGU (MD)\, Médecin-chercheur et membre de l’association nationale congolaise des soins palliatifs (ANCSP)\, République Démocratique du Congo. \nB-Mort et Cash : Quand l’argent dicte le rituel. Une lecture cinématographique du deuil à Porto-Novo.\nLionel M. Ulrich DOYIGBE. Réalisateur. Toulouse\, France. \nC-Le vécu du deuil entre Kinshasa et Montréal : entre ritualité traditionnelle et reconfigurations contemporaines dans l’acceptation de la perte.\nEtienne YUMA (doctorant)\, Prof. Jean-Marc BARREAU\, Université de Montréal\, Canada\, Isabelle AURAY\, Université de Fribourg\, Suisse. \n16h-16h30 \nPause16h30-18h \nCommunications orales (Sessions n°5\, 6 et 7)Les sessions de communication orale auront lieu au Pavillon Théodule Ribot à la faculté de psychologie (entrée par le jardin de la faculté). \n5 / Les artistes de la mort. Les pratiques artistiques de la mémoire. 2de partie.\nAnimation Christina ALEXOPOULOS de GIRARD\, Mireille GUITTONNEAU BERTHOLET et Géraldine CANET \nL’art revisite notre rapport au passé\, autrement dit à une temporalité échue\, aux lieux et aux êtres qui l’ont peuplée. Il permet l’émergence des formes de représentation\, de narration et de mise en sens de la disparition de l’autre ou de la perspective de sa propre fin\, toutes deux constitutives de notre condition humaine. Il participe ainsi à la remémoration de notre vécu\, au travail sélectif de toute mise en récit et au repérage des points aveugles de notre narration\, il questionne la présence du passé et de ses acteurs\, toujours actuelle parmi nous\, il permet de se projeter dans l’avenir tout en restant relié à son histoire et à ses déterminismes. \nA-Créer : chercher ses morts pour se trouver ?\nMireille GUITTONNEAU-BERTHOLET\, CRPMS\, Université Paris-Cité\, France. \nB-Squelettes\, crânes\, et autres évocations du cadavre dans l’art contemporain : du devenir de la chair au XXe et XXIe siècle.\nMarie HEYD. Université de Clermont Auvergne\, Laboratoire COMSOCS\, France. \nC-Manifestations cliniques de la destructivité dans un atelier d’argile auprès de migrants primo-arrivants.\nChristina ALEXOPOULOS de GIRARD (PhD-HDR)\, psychologue\, France. \nD-Les arts et la mort : un corps à corps !\nGuillaume CENTULLE\, historien\, France. \n— \n6 / Les intelligences artificielles dans le deuil.\nCo-animation Pedro URBANO et Nicolas NIEUVIARTS \nLa conception d’une reproduction de l’image animée des défunts connaît tous les jours des améliorations. Alors que les diaporamas ponctuaient les cérémonies funéraires\, les animations de défunts fleurissent. Des soldats russes victimes de la guerre sont ainsi reconstitués en 3D. Parfois\, les hologrammes des défunts s’approchent des endeuillés et produisent un état de choc émotionnel délétère. Faut-il laisser ces « re-créations » hanter les endeuillés ou réglementer ces animations virtuelles qui\, avec les IA génératives\, vont bientôt donner une vie nouvelle à des défunts instrumentalisés pour le meilleur (en l’absence de corps) et pour le pire (le défunt hante définitivement les endeuillés). \nA-Dialoguer avec l’absence : usages cliniques et enjeux psychologiques des IA dans le travail de deuil.\nSouha YAAKOUBI (PhD) Psychologue\, Groupement Hospitalier Nord Essonne\, France. \nB-Le devenir des morts à l’ère des agents artificiels : survivance cognitive et illusion d’agent conversationnel.\nPedro URBANO Universidade de Coimbra\, CEIS20\, FPCEUC\, Portugal. \nC-Mises en scène de l’(im)matérialité d’un enfant qui n’a pas vécu sur Instagram.\nDelphine MOREAU-PLACHY\, Doctorante en Sociologie Université Jean Monnet – St Etienne\, France. Centre Max Weber (UMR 5283) Université Sorbonne Nouvelle – Paris 3 IRMECCEN (EA 7546)\, France. \nD-Présences numériques : quand les morts deviennent des interfaces.\nIan GONZALEZ ALANA\, Enseignant\, chercheur en Death Studies\, membre du CIEM France. \n— \n7/ Brutalité du passage de la vie au trépas : accompagner ceux qui restent.\nAnimation Magali MOLINIÉ \nMort in utero\, en réanimation\, mort violente…\, les circonstances brutales du décès ou l’invisibilité du défunt peuvent impacter terriblement les proches endeuillés. Quels dispositifs d’accompagnement peuvent-ils être mis en place ? Avec quels objectifs vis-à-vis des endeuillés et pour quel devenir du défunt ? \nA-Perte d’un frère jumeau durant la vie intra-utérine : traces sensorielles et complexités d’un deuil impossible. \nGéraldine CANET (PhD)\, psychanalyste\, Strasbourg\, France. \nB-La mort en direct.\nJean-Cyril VAN HAMME\, psychologue clinicien-Réanimations Chirurgicale et Médicale Pôle ARUBA – GHRMSA\, Mulhouse\, France. \nC-La morgue judiciaire des Hôpitaux de Strasbourg : un nouvel espace liminaire ?\nGenia GURINA\, doctorante\, Université de Strasbourg\, France. \nD-Deuil compliqué et foi religieuse\nChad CAPE (PhD)\, psychologue\, Université de Strasbourg. France. \n18h-19h \nThéâtreavec les textes de Juliette KEMPF \nSamedi 27 juin 2026Palais Universitaire / Salle Louis Pasteur \n9h30-11h \nTable-Ronde : La mort dans la culture.Co-animation : Magali MOLINIÉ & Christina ALEXOPOULOS de GIRARD \nCynthia MAURO (psychologue\, Lille)\, Valérie ROBIN AZEVEDO (Prof. en anthropologie sociale à l’université Paris-Cité)\, Serena BINDI maîtresse de conférences en anthropologie à l’Université Paris-Cité et chercheuse associée au Centre d’Études Sud-Asiatiques et Himalayennes (CESAH\, CNRS/EHESS) à Paris\, Klaus BAUMANN (Prof. of Theology\, Head of Caritas Science and Christian Social Welfare Freiburg Universität\, EPICUR Dignity Project\, Allemagne). \nLe rapport à la mort et aux morts évolue sans cesse. Des hybridations dans les croyances et les pratiques se combinent ou s’affrontent\, entre survivances et nouvelles propositions\, frictions et syncrétisme. Quand elles se produisent\, qu’entraînent les reconfigurations des dispositifs funéraires et des normes du deuil sur les modes d’existence des morts ? Sur leur présence ou leur effacement dans la culture\, la géographie\, l’architecture\, leur conflictualité avec les vivants et les voies de leur apaisement ? \n11h-11h30 \nPause11h30-13h \nTable-Ronde : Le deuil d’un proche en l’absence de restes.Co-animation : Magali MOLINIÉ & Christine FAWER CAPUTO \nAvec Niels-Christian HVIDT (Prof. University of Southern Denmark\, EPICUR Dignity Project)\, Pascaline THIOLLIERE (Université de Grenoble)\, Filippo FURRI (Institut Convergences Migrations\, Paris)\, Larysa RYBYK (PhD)\, Head of the International association of psychologist for grief and bereavement\, Kiev\, Ukraine. \nNous sommes accoutumé.es à penser que les humains ont besoin des restes du défunt pour organiser les rites funéraires et élaborer leur deuil. Le choix de disperser les cendres d’un proche dans la nature après une crémation confronte à la disparition assumée de ses restes\, contrairement aux contextes tragiques et possiblement traumatiques de certaines catastrophes naturelles\, accidentelles\, des guerres ou des attentats terroristes. Dans leurs différences\, quelles conséquences cette disparition des restes a-t-elle sur les vécus intimes et collectifs du deuil ? Comment se reconfigurent alors les croyances et la spiritualité\, la localisation des morts\, comment s’inventent de nouvelles sacralités\, des espaces et des pratiques mémorielles ? \n13h-14h30 \nDéjeuner14h30-16h \nCommunication orales (Sessions n°8\,9\,10 et 11)Les sessions de communication orale auront lieu au Pavillon Théodule Ribot à la faculté de psychologie (entrée par le jardin de la faculté). \n8/ Les deuils des animaux et des paysages.\nCo-Animation par Nicolas NIEUVIARTS et Romain JALLET \nLa disparition de certaines espèces entraîne une artificialisation de leurs images. Est-ce tolérable et cela ne conduit-il pas à entériner la destruction de leur écosystème ? Doit-on faire le deuil des paysages modifiés par l’anthropisation ? La recréation des animaux disparus (dodo\, auroch) pose des questions éthiques quant à la tolérance des activités destructrices volontaires et involontaires des humains. Faut-il interdire ces tentatives ? \nA-La disparition des espèces : le cas de l’ours polaire.\nJean-Marc NEUMANN\, juriste et membre du conseil d’administration de la Société française de zoosémiotique. \nB-Dédales : retour sur une recherche-création au sujet du deuil par rapport au non-humain à l’ère de la convergence technologique.\nJosianne BARRETTE-MORAN\, doctorante en bioéthique à l’École de santé publique de Montréal et étudiante-artiste Immortalité artificielle : perspectives éthiques\, juridiques et artistiques\, Canada. \nC-Refoulement culturel et cadavres invisibilisés.\nRomain JALLET (PhD)\, France. \nD-Le deuil animalier\, une souffrance ignorée.\nJean-Marc NEUMANN juriste et membre du conseil d’administration de la Société française de zoosémiotique. \n— \n9/ Les nouvelles places et lieux des rituels.\nAnimation Magali MOLINIÉ \nPour la paix des vivants\, faut-il fixer la place des morts ? Dans nos mondes contemporains\, faits de bouleversements migratoires\, d’éloignement familial\, d’amenuisement des liens sociaux et communautaires\, les rituels perdent-ils leurs formes\, leur sens ? En trouvent-ils de nouveaux ? Quels acteurs\, quels gestes\, quels objets\, autour du mort ou de ses valant-pour\, donnent-ils consistance et signification à ces reconfigurations ? Pour quel devenir du défunt ? \nA- Autorité religieuse féminine et reconfiguration des lieux du rituel mortuaire en contexte français. \nCéliende LEBON\, doctorante IMAF-EHESS\, Paris\, France. \nB-Traitement des corps dans la société bamiléké de l’ouest Cameroun et transformations en contexte migratoire.\nVéronique MATEMNAGO TONLE (PhD)\, Coordinatrice pédagogique service formation Fédération Européenne Vivre Son Deuil (FEVSD)\, France. \nC-Impact Psychosocial des Conflits Armés sur la Fin de Vie et le Deuil au Nord-Kivu (RDC) : de la Rupture Rituelle à la Culpabilité Existentielle. \nEpiphanie EWUSU BALENGU (MD)\, Association nationale congolaise des soins palliatifs (ANCSP)\, Rep.Dem.Congo. \n— \n10/ Les psychopathologies du deuil en l’absence de corps.\nCo-animation Marie-Frédérique BACQUÉ et Pedro URBANO \nLes catastrophes naturelles et humaines entraînent souvent la disparition des corps et des restes humains. Si l’absence du défunt est une des conditions du processus du deuil\, la tolérance à cette absence est meilleure lorsqu’elle est progressive. Le modèle dual du deuil montre que les mouvements d’évitement et de confrontation rejoignent l’ambivalence consciente et inconsciente des endeuillés. La substitution métaphorique d’objets donne lieu aujourd’hui à des abstractions dont les caractères mental et psychique autant que technologique peuvent être questionnés. Un bilan informel des psychopathologies du deuil en l’absence de restes sera dressé\, une prospective de leurs conséquences sera ébauchée. \nA-Tombeau sans corps et sans récit : clinique des morts impossibles en héritage.\nSafia METIDJI\, (PhD psychopathologie et psychanalyse)\, psychologue clinicienne\, chargée de cours – Université Paris Cité\, Chercheure associée\, CRPMS\, France. \nB-Antigone ou la nécessité psychique et sociale d’une sépulture.\nChristina ALEXOPOULOS DE GIRARD (PhD\, HDR\, CIEM)\, France. \nC-Deuil en contexte pandémique au Mexique : absence du corps\, rupture rituelle et vulnérabilité institutionnelle. \nProf. Nicholas T. KAUFMANN\, Universidad Autónoma de San Luis Potosí (UASLP)\, Mexique. \nD-Le devenir des morts sans dépouille. \nProf. Pedro URBANO\, Universidade de Coimbra\, CEIS20\, FPCEUC\, Portugal. \n—- \n11/ Limites éthiques et juridiques dans le champ funéraires.\nCo-animation Guillaume ROUSSET et Françoise ASSUS-JUTNER \nFace aux nouvelles représentations de la perte affective et technologies pour y pallier\, n’est-il pas urgent de réfléchir aux questions éthiques et aux limites juridiques des conditions du mourir et du deuil ? \nA-Les enjeux juridiques de la légalisation du compostage humain au Québec : dilemme éthique entre protection de la santé des vivants et promotion des dernières volontés des morts.\nCédrole NIANGOU\, Doctorant en droit\, Anne-Marie SAVARD\, Professeure titulaire et titulaire de la Chaire Antoine Turmel sur la protection juridique des aînés\, Faculté de droit\, Université Laval\, Québec\, Canada \nB-Vivre le deuil parental en ligne : liens\, reconnaissance et risques.\nFernanda MOUCO. Doctorante\, Universidade de Coimbra\, Portugal. \nC-Quel cadre juridique face au recours à l’IA en matière funéraire ?\nProf. Guillaume ROUSSET\, Droit privé et sciences criminelles\, Université Jean Moulin Lyon 3 (CRDMS/IFROSS)\, France. \n16h-17h \nConclusion du colloqueAmphithéâtre Viaud à la faculté de psychologie (entrée par le jardin ou par le 12\, rue Goethe) \nMarie-Frédérique Bacqué \nProfesseure de psychopathologie clinique à l’Université de Strasbourg\, Directrice de l’UR 3071 SuLiSoM \nChristina Alexopoulos \nMagali Molinié \nNicolas Nieuviarts \nGuillaume Rousset \nPedro Urbano \nEn partenariat avec SuLiSoM (UR3071)direction Olivier PUTOIS) \nOlivier Putois \nMaître de conférences HDR en psychopathologie clinique et psychanalyse à l’Université de Strasbourg\, Directeur du SuLiSoM UR 3071\, Psychologue clinicien et Psychanalyste \nCe colloque international est organisé par le Centre International des Études sur la Mort (CIEM) en partenariat avec SuLiSoM (Unité de Recherche 3071) et l’université de Strasbourg. Il a été co-financé par l’université de Coimbra au Portugal\, l’université Paris 8 (LPPC)\, l’université Paris 7 (CRPMS)\, l’université Lyon 3 (CRDMS)\, l’université européenne EPICUR\, L’IdEx Congrès et Symposiums et France 2030\, le Cluster IA Grand Est ENACT\, l’AAP RMSE\, France 2030 et la Faculté de psychologie de Strasbourg \nProgramToo numerous in cemeteries\, sometimes polluting\, often too expensive\, the deceased\, whose numbers are increasing along with the global population\, will soon no longer be able to be dealt with on or under the Earth. Demographers\, funeral companies\, bereavement associations\, and activists supporting cremation and humusation highlight the complexity of this cruel reality. \nThe ethical and psychological question of what happens to the Dead lies in the permanent disappearance of the body\, without any remains. However\,\nthe absence of bodies may lead to an inflation of means to make them “reappear.” With voice reconstruction and animated holograms\, the absence of\nloved ones\, a sine qua non condition of mourning\, will no longer be realized. What will the archaeologies of the future be like without access to the material remains of the Dead ? \nDeath has sculpted humanized landscapes: pyramids\, temples\, triumphal arches\, or simply decorated caves; death has only been accepted on condition\nthat it leaves traces to mark the enduring natural scenery. Human death has sculpted the planet. Collective cemeteries educate citizens\, private mausoleums form the foundations of civilizations. Can culture survive without Death and the Dead ? \nA debate pits materialistic convictions against purely spiritual expectations. The decomposition of the corpse is a difficult transition\, so embalmed bodies and skeletons are preferred as repositories of memory. However\, the choice of the virtual may prevail and give rise to new forms of remembrance. Will rationality lead us to abandon our mortal remains in favour of artificial substitutes? Will the nomadic bipeds known as sapiens leave their planet carrying a USB stick containing their ancestors ? \nen partenariat avec Le CIEM\, Coimbra University\, Paris 8 \nA call for papers can be found at the bottom of this page. \nFriday 26 June 2026University Palace / Louis Pasteur Room \n9:00-9:30 am \nGreeting\nMarie-Frédérique BACQUÉ\, Director of CIEM\nOlivier PUTOIS\, Director of SuLiSoM\, Strasbourg. \n9:30-11:00 am \nRound Table: Current SituationPosons le pb du devenir des morts. Trop nombreux pour la planète (enterrement)\, trop polluants (crémation)\, trop chers (cryogénisation)\, trop inquiétants (humusation\, aquamation)\, les morts qui augmentent avec la population planétaire ne peuvent plus être traités sur Terre. Seraient invités\, les démographes\, les pompes funèbres\, des associations d’endeuillés\, l’association des crématistes. \n11:00-11:30 am \nBreakpreceded by a 5-minute video :\nDay of the Dead in Mexico in 2025\,  Lassad ESSADI \n11:30 am – 1:00 pm \nRound Table: Treatment of bodies and treatment of memoryIci on parlera de l’éthique du pb de faire disparaître définitivement les corps. Hélas\, la disparition des corps risque de donner lieu à une inflation de moyens pour les faire réapparaître. Avec la reconstitution des voix\, les hologrammes animés\, on risque au contraire de ne pas satisfaire à la condition sine qua non du deuil : l’absence. En supprimant les morts définitivement\, on supprime de nouvelles façons de connaître nos ancêtres. Quelles seront ces archéologies du futur si nous supprimons tout accès aux restes matériels ? \n1:00 p.m – 2:30 p.m \nLunch2:30 – 4:00 pm \nOral presentationsLes sessions de communication orale auront lieu au Pavillon Théodule Ribot à la faculté de psychologie. \n4:00 – 4:30 pm \nBreak4:30 – 6:00 pm \nOral presentationsThe oral presentation sessions will take place at the Théodule Ribot Pavilion at the Faculty of Psychology. \n6:00 – 7:30 pm \nThéâtreA Day Without Hours : A Poetic and Musical Theater performance based on texts by Juliette KEMPF \nSaturday 27 June 2026University Palace / Louis Pasteur Room \n9:00 – 11:00 am \nRound Table : Death in culture.La mort a sculpté les paysages humains : pyramides\, temples\, arcs de triomphe\, ou tout simplement grottes décorées\, la mort n’a été acceptée par toutes les civilisations qu’à condition de laisser des traces pour marquer les roches\, les décors naturels. \n11:00 – 11:30 am \nBreak11:30 am – 1:00 pm \nRound Table: Beliefs\, places of remembrance for the Dead\, spiritualityLes croyances ont-elles besoin de s’appuyer sur des supports matériels ? Ce débat confronte les religions matérialistes aux religions purement spirituelles. La décomposition du cadavre est une transition difficile\, aussi le corps embaumé et le squelette sont préférés comme supports de la mémoire. Le choix du virtuel pourrait cependant s’imposer et donner lieu à de nouvelles façons de se rappeler les morts. De nouvelles croyances pourraient-elles émerger de l’abstraction de la mort ? \n1:00 – 2:30 pm \nLunch2:30 – 4:00 pm \nOral presentationsOral presentations at the Théodule Ribot Pavilion at the Faculty of Psychology \n4:00 – 5:00 pm \nConclusion of the conferenceConclusion of the conference at the Viaud Amphitheatre\, Faculty of Psychology. \nCall for pappersSend a 1\,000-character summary\, including spaces\, with five keywords and a maximum of three references to bacque@unistra.fr. Indicate your topic from among the ten proposed. \nPapers on the topics of the sessions proposed for Friday (June 26th) and Saturday (June 27th) afternoons\, as well as free papers\, will be evaluated by the scientific\ncommittee. Some sessions will be repeated depending on the number of requests. \nDeadline for abstract submission: 25 February 2026.\nFeedback by 31 March 2026. \nThe proposed themes for abstracts are :N°1 : The new temporalities of mourning \nLe processus psychologique du deuil suit classiquement le temps de la décomposition du cadavre. Le processus social du deuil semble être clôturé dans de nombreuses sociétés par la date anniversaire de la mort. Si le cadavre disparaît plus vite\, si les restes ne sont plus regroupés dans un espace public où se rencontrent les endeuillés\, qu’advient-il du souvenir des morts ? Le temps du deuil sera-t-il bouleversé par l’abstraction croissante du corps des défunts ? \nN°2 : Artificial intelligence in mourning \nLa conception d’une reproduction de l’image animée des défunts connaît tous les jours des améliorations. Alors que les diaporamas ponctuaient les cérémonies funéraires\, les animations de défunts fleurissent. Des soldats victimes de la guerre sont ainsi reconstitués en 3D. Parfois\, les défunts figurent en hologrammes et s’approchent des endeuillés pour les laisser dans un état de choc émotionnel délétère. Faut-il laisser ces « re-créations » hanter les endeuillés ou réglementer ces animations virtuelles qui\, avec les IA génératives\, vont bientôt donner une vie nouvelle à des défunts instrumentalisés pour le meilleur (les corps ont disparu) et pour le pire (le défunt hante définitivement les endeuillés). \nN°3 : The ecology of Death: new treatments for bodies\, new « remains » \nUn mort virtuel peut-il réellement prendre la place des emboîtements habituels linceul\, cercueil\, tombeau\, urne\, cimetière ? Après la crémation qui a\, dans les pays occidentaux\, occasionné une véritable révolution\, voici venu le temps des nouveaux traitements du corps des défunts\, compostage ou humusation\, dépôt dans un cimetière naturel. Ici\, le devenir du corps suit un schéma biologique et économise des tonnes d’équivalents CO2. La Chine a procédé de même en imposant aux chinois de ne plus enterrer leurs morts faute de place. Si le réchauffement climatique impose de modifier le volume des 3 milliards d’individus retrouvés dans le sol terrestre\, quels moyens écologiques acceptables affectivement\, moralement et socialement sont-ils possibles ? \nN°4 : Death Artists. Artistic practices of memory \n« Ce que tu as hérité de tes pères\, acquiers-le pour le posséder »\, écrit Goethe\, repris par Freud. Les pratiques artistiques de la mort constituent autant une création autour de la perte\, de la séparation\, de la souffrance psychique liée à la confrontation à notre finitude commune\, qu’une tentative de dépassement de cet horizon à travers l’évocation de ce qui reste vivant après la mort du sujet\, future appropriation psychique par ceux qui lui survivent. Le rapport qu’entretient la création artistique à la pulsion de mort\, à ses manifestations psychiques et sociales\, à sa négativité structurelle\, mais aussi à la pulsion de vie qui lui est indissociable\, et au passage de l’une à l’autre sera interrogé. \nN°5 : Archaeologists of the future and the « new » traces of the Dead \nLa mort ne concerne pas seulement les psychologues et sociologues\, mais elle constitue un matériel essentiel pour les archéologues. Sans traces des morts du 21ème siècle\, comment reconstituer la vie des ancêtres ? \nN°6 : The recomposition of the Dead through abstraction and symbolic objects \nLes restes des morts mis en cérémonies ont toujours rythmé la vie de nos ancêtres pour leur symbolique. Leurs représentations menaçantes d’avertissement ou leurs pouvoirs de superstition avaient une influence majeure sur l’expérience contemporaine comme sur la culture. Mais comment abstraire l’absence ? C’est bien justement l’absence qui permet le processus du deuil. Les images toujours présentes entravent la substitution de proche en proche du lien d’attachement et par conséquent\, le deuil. \nN°7 : Mourning of the lost animal species and loss of landscapes \nLa disparition de certaines espèces entraîne une artificialisation de leurs images. Est-ce tolérable et cela ne conduit-il pas à entériner la destruction de leur écosystème ? Doit-on faire le deuil des paysages modifiés par l’anthropisation ? La recréation des animaux disparus (dodo\, auroch) pose des questions éthiques quant à la tolérance des activités destructrices volontaires et involontaires des humains \nN°8 : New places and locations for rituals \nN°9 : The psychopathologies of mourning in the absence of a body \nN°10 : Ethical and legal limits of AI in funeral ceremonies \nCe colloque international est organisé par le Centre International des Études sur la Mort (CIEM) en partenariat avec SuLiSoM (Unité de Recherche 3071) et l’université de Strasbourg. Il a été co-financé par l’université de Coimbra au Portugal\, l’université Paris 8 (LPPC)\, l’université Paris 7 (CRPMS)\, l’université Lyon 3 (CRDMS)\, l’université européenne EPICUR\, L’IdEx Congrès et Symposiums et France 2030\, le Cluster IA Grand Est ENACT\, l’AAP RMSE\, France 2030 et la Faculté de psychologie de Strasbourg \nMarie-Frédérique Bacqué \nProfesseure de psychopathologie clinique à l’Université de Strasbourg\, Directrice de l’UR 3071 SuLiSoM \nChristina Alexopoulos \nMagali Molinié \nNicolas Nieuviarts \nGuillaume Rousset \nPedro Urbano \nEn partenariat avec SuLiSoM (UR3071)direction Olivier PUTOIS) \nOlivier Putois \nMaître de conférences HDR en psychopathologie clinique et psychanalyse à l’Université de Strasbourg\, Directeur du SuLiSoM UR 3071\, Psychologue clinicien et Psychanalyste
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SUMMARY:Le Toucher en clinique périnatale
DESCRIPTION:ProgrammeLe toucher occupe une place ambigüe en périnatalité : à la fois valorisé (notamment dans le peau-à-peau avec les bébés prématurés)\, décrié comme une source d’excitation débordante\, voire proscrit car il ne serait pas suffisamment clinique. Comment alors penser le toucher chez le bébé ? \nPremier sens développé in utero\, le toucher constitue un langage corporel fondamental pour le bébé dès la naissance. Alors comment participe-t-il à la construction d’une continuité psychique et comment le bébé s’engage-t-il dans le corps à corps avec ses proches et ses contacts avec l’environnement ? \nAussi nous penserons la question des interdits qui eux font scansion\, et non rupture ou évitement\, dans les enjeux pulsionnels intersubjectifs ? \nAinsi\, ce colloque interrogera la place du toucher dans la relation\, le développement psychique et corporel\, ainsi que son intérêt à le penser au sein des enjeux transférentiels et contre-transférentiels. Dans un contexte où la crise du COVID a mis en lumière la fragilité de notre rapport au toucher dans les pratiques cliniques. Lors de ces journées\, des professionnels issus de divers champs (psychanalyse\, psychologie\, haptonomie\, médecine\, psychomotricité\, etc.) viendront croiser leurs regards sur ces questions. \nUn appel à contributions figure en bas de cette page \nMercredi 10 juin 20269h-12h\n14h-17h \nJournée doctoraleAmphi VIAUD – Faculté de Psychologie \nUn appel à contributions pour cette journée figure en bas de cette page \nJeudi 11 juin 20268h45 \nAllocutions d’ouverture\nPalais Universitaire \nOlivier PUTOIS pour le Laboratoire de Psychologie clinique SULISOM de Strasbourg.\nDenis MELLIER et Sylvie VIAUX pour la Waimh-France. \n9h15 \nIntroduction\, Cécile BRÉHAT \n9h30-10h \nConférence d’introduction\nLe rôle du toucher dans les soins périnataux\, Pierre KUHN\, pédiatre et chef de service de réanimation néonatale et de néonatologie des Hôpitaux Universitaire de Strasbourg \n10h – 12h30Le toucher : une émergence des affects ?10h-10h45 \nTendresse et excitation dans les jeux corporels entre les parents et le bébé\,  Drina CANDILIS-HUISMAN\, psychologue\, psychanalyste\, MCF-HDR (Paris) \n11h15-12h \nL’émergence du sens émotionnel dans le moi-matière\,  Guy LAVALLEE\, psychanalyste (Paris) \n14h – 18h30Le toucher : un langage multimodal du bébé ?Palais Universitaire \n14h-14h45 \nLe corps en dialogue : le toucher du bébé comme langage – pistes cliniques et de recherche\,  Erika PARLATO\, psychanalyste\, Directrice du Babylab Cerep Phymentin (Paris) \n15h15-16h \nLe toucher\, un outil\, une technique\, un soin ? Un lien entre les corps et les psychés\,  Catherine POTEL\, psychomotricienne\, psychothérapeute (Paris) \n16h30-18h30 \nATELIERS\nPavillon Ribot à la faculté de Psychologie \nVendredi 12 juin 20269h – 10h30Le toucher : un soin pour le traumatisme ?Palais Universitaire \n9h-9h45 \nTendresses primaire et secondaire face au traumatisme\,  Laurent TIGRANE TOVMASSIAN\, psychologue\, psychanalyste (Bruxelles) \n9h45-10h15 \nApport du contact haptonomique dans le traitement des accouchements vécus de façon traumatique\, pour la mère\, le bébé et le père. Etude rétrospective\,  Evelyne PETROFF\,  gynécologue\, haptonomiste (Paris) \n11h-12h30 \nSYMPOSIUMS\nPavillon Ribot à la faculté de Psychologie \n14h – 17hLe toucher : quels enjeux pulsionnels ?Palais Universitaire \n14h-14h45 \nLa dimension du contact pré et périnatal\,  Joël CLERGET\, psychanalyste (Lyon) \n15h15-16h \nAu-delà des sources pulsionnelles : le tactile\,   Marie COUVERT\,  psychologue\, psychanalyste (Bruxelles) \n16h-16h20 \nTraumatisme et carapace\, Elisabeth CHAILLOU\, pédopsychiatre\, psychanalyste (Paris) \nSynthèse et conclusion généraleProgramme des ateliers et symposiaProgramme des ateliers et symposiaCongrès WAIMH France en partenariat avec SULISOM UR 3071 \nvoir le site de la waihm franceComité scientifique et d’organisation de la WAIMH France :Cécile Bréhat \nPsychologue clinicienne\, enseignante-chercheure associée (PAST) au SuLiSoM (UR 3071)\, Université de Strasbourg \nRomuald Jean-Dit-Pannel \nPsychologue clinicien-psychothérapeute\, professeur en psychopathologie et psychologue clinique à l’université Marie et Louis Pasteur (Besançon\, France)\, Laboratoire de Psychologie UR3188\, membre de l’Association de Pikler-Loczy \nDenis Mellier \nProfesseur émérite de psychologie clinique et psychopathologie\, Laboratoire de Psychologie UR 3188\, psychothérapeute à Lyon\, Formateur Observation du bébé dans sa famille selon E. Bick\, Société Française de Thérapie Psychanalytique de groupe (SFPPG)\, coprésident de la WAIMH-France \nErika Parlato \nPsychanalyste\, Directrice du Babylab Cerep Phymentin (Paris)\, Université Paris Cité \nLucia Stella \nPsychologue clinicienne\, Docteure en psychanalyse\, formatrice Accordanse\, Université Paris Cité. \nEn partenariat avec SuLiSoM (UR3071)Coordination et logistique : Sandrine AMÉ (SuLiSoM – direction Olivier PUTOIS) \nOlivier Putois \nMaître de conférences HDR en psychopathologie clinique et psychanalyse à l’Université de Strasbourg\, Directeur du SuLiSoM UR 3071\, Psychologue clinicien et Psychanalyste \nAnne Thevenot \nProfesseure de Psychopathologie clinique à l’Université de Strasbourg (SuLiSoM UR 3071)\, Psychologue clinicienne \nJonathan Nicolas \nPsychologue clinicien\, Maître de conférences en psychologie clinique et psychopathologie. Université de Strasbourg\, SuLiSoM UR 3071
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SUMMARY:Comprendre et accompagner la parentalité précoce dans les contextes d’ASE et de PJJ : réflexion pluridisciplinaire sur la prise en charge des jeunes parents
DESCRIPTION:Samedi 14 mars 20269h-17hAmphi VIAUD – Faculté de Psychologie \nLa parentalité précoce constitue un enjeu scientifique\, social et politique important\, particulièrement lorsqu’elle concerne des jeunes parents pris en charge par l’Aide Sociale à l’Enfance (ASE) ou la Protection Judiciaire de la Jeunesse (PJJ). Leurs trajectoires de vie s’inscrivent dans une double vulnérabilité : celle du passage adolescent\, marqué par les remaniements identitaires et psychiques\, et celle de l’entrée dans la fonction parentale\, qui implique des responsabilités nouvelles et précocement assumées. \nLe projet PREPAR : « Comprendre et accompagner la parentalité précoce : de l’histoire familiale à la construction d’une nouvelle famille chez les jeunes parents pris en charge par l’ASE ou la PJJ »\, financé par la DPJJ est conduit par une équipe interdisciplinaire (psychologie\, droit\, anthropologie). Son objectif est de comprendre les liens entre l’histoire familiale\, l’inscription subjective dans la parentalité précoce et l’expérience des dispositifs de protection (ASE et PJJ) de ces jeunes. Elle explore à la fois le vécu des jeunes parents et celui des différents professionnels de l’ASE et de la PJJ qui les accompagnent. Il s’agit d’éclairer : \nla manière dont les jeunes parents se situent dans leur système familial et comment ils réinvestissent ou remanient leurs liens au moment de la naissance de leur enfant ;l’articulation entre lien conjugal\, lien parental et coparentalité dans des contextes marqués par la précarité et parfois les ruptures ;\nle rapport que ces jeunes entretiennent aux dispositifs institutionnels\, entre soutien\, méfiance et stigmatisation ; \n\nles difficultés rencontrées par les professionnels et les pistes d’amélioration possibles pour l’accompagnement de ces jeunes parents. \nCe colloque sera l’occasion de restituer les résultats de deux années de recherche et d’ouvrir un dialogue avec les acteurs de terrain\, les chercheurs et les décideurs publics. Nous y discuterons des enjeux cliniques\, sociétaux et juridiques soulevés par la parentalité précoce dans notre société contemporaine\, mais aussi des perspectives d’action : comment mieux soutenir et accompagner ces jeunes parents dans la construction de leur identité personnelle et parentale ? Comment améliorer les dispositifs de l’ASE et de la PJJ afin qu’ils favorisent l’autonomie\, la qualité des liens et la sécurisation affective des enfants ? \nÀ travers cette rencontre\, l’équipe PREPAR souhaite contribuer à une meilleure compréhension des réalités vécues par ces jeunes\, à une reconnaissance de leurs compétences parentales\, et à la co-construction de pratiques institutionnelles innovantes\, respectueuses de leur histoire et porteuses d’avenir pour leurs enfants. \nMatinée – Paradoxes des accompagnements9h-9h15 \nOuverture\nClaire Metz (HDR\, Maitre de conférence émérite\, UR 3071 « SuLiSoM »\, Université de Strasbourg) \n9h15-10h30 \nRésultats de l’étude PREPAR : « Focus-groups »\nMarina Binet (Docteur en psychologie clinique\, chargée de recherche PREPAR\, \, UR 3071 « SuLiSoM »\, Université de Strasbourg) \n10h30-10h45 \nPause café \n10h45-11h00 \nCadrage juridique d’accompagnement\nJulie Mattuissi (Maitresse de conférences\, Centre de droit privé fondamental | CDPF – UR1351\, Université de Strasbourg) \n11h00-12h30 \nTable ronde – Paradoxes sociaux\, culturels et juridiques  \nIntervenants :\nThierry Goguel d’Allondans (Anthropologue\, Université de Strasbourg)\nLéa Jardin (chercheuse en droit public à l’Ecole nationale de protection judiciaire de la jeunesse\, chercheuse associée de la Chaire de recherche Enfance et Familles ainsi que du Centre Thucydide (Université Paris Panthéon-Assas)\nThomas Resch (Directeur de services d’ARSEA\, Ostwald)\nDavid Staebler (Chef de service du Centre parental Ermitage\, Mulhouse) \nModératrice : Anne Thevenot (Professeur en psychologie clinique\, UR 3071 « SuLiSoM »\, Université de Strasbourg) \nDiscutant : Patrick Schmoll (Anthropologue\, Directeur scientifique de PSInstitut) \n12h30-14h00 \nPause déjeuner \nAprès-midi – Paradoxe de la parentalité adolescente14h00-15h00 \nRésultats de l’étude PREPAR : « Parents mineurs : les places et les trajectoires » \nDaria Silhan (Docteur en psychologie clinique\, chargée de recherche PREPAR\, \, UR 3071 SuLiSoM\, Université de Strasbourg)\, Héléna Naidji (Psychologue clinicienne\, stagiaire de recherche PREPAR\,) \n15h00-16h30 \nTable ronde « Paradoxes du quotidien » \nIntervenantes : \nBrigitte Blanquet (Professeur en psychologie clinique\, laboratoire CONFLUENCE : Sciences et Humanités EA 1598\, Université Catholique de Lyon)\nCécile Bréhat (Docteur en psychologie clinique\, psychologue clinicienne en service depsychiatrie infanto-juvénile aux Hôpitaux Civils de Colmar\, PAST\, UR 3071 SuLiSoM\,Université de Strasbourg)\nDominique Weiss (Psychologue clinicienne\, Centre parental Marie-Madeleine\, Strasbourg)\nFlora Della Torre (Psychologue clinicienne\, Centre parental Ermitage\, Mulhouse) \nModératrice : Claire Metz (HDR\, Maitre de conférence émérite\, UR 3071 « SuLiSoM »\, Université de Strasbourg) \nDiscutante : Mylène Bapst (Docteur en psychologie clinique\, psychologue clinicienne à CMCO\, chercheur associée UR 3071 « SuLiSoM ») \n16h30-17h00 \nClôture du colloque \nAnne Thevenot (Professeur en psychologie clinique\, UR 3071 « SuLiSoM »\, Université de Strasbourg) \nNous invitons les professionnels\, les chercheurs\, les parents et les jeunes à participer à notre colloque. La participation est libre et gratuite. L’inscription est obligatoire sur ce site \nPour toute demande d’information : preparetude@gmail.com
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SUMMARY:Extrémismes\, terrorismes\, totalitarismes et crimes de masse
DESCRIPTION:photo Patricia Cotti  \nProgrammeVendredi 10 octobre 2025Violences de masse : Quels ressorts subjectifs ? Quels mécanismes collectifs ?Depuis la fin de la seconde guerre mondiale\, les analyses psychologiques des violences collectives se sont appuyées sur la figure de l’homme ordinaire\, déplaçant ainsi la question de la dynamique de l’action criminelle sur les processus de groupe et les mécanismes de la soumission à l’autorité. Le même schéma d’analyse guidera les études sur les sectes dès les années 1960-1970. L’ensemble de ces travaux produira des théories éclairantes sur les dynamiques sectaires. Mais permettent-elles de saisir l’ensemble des phénomènes collectifs ? Que faire\, en effet\, des communautés sans leader clairement repérable ? Comment aborder\, par exemple\, les rixes entre bandes\, les mouvements collectifs soudains menant à des massacres et les phénomènes épidémiques qui secouent régulièrement les réseaux numériques sans que l’on puisse y déceler la présence active d’un gourou manipulateur? Comment penser les vagues de complotisme ? \nL’expression postmoderne de ces nouvelles violences collectives interrogent des fonctionnements individuels et collectifs inédits dont nous devons penser les conditions d’émergence et les dynamiques propres.\nDes analyses d’événements collectifs violents\, des études sur les dynamiques de groupes et sur le profil des personnes impliquées\, nous permettront d’aborder ces phénomènes situés en marge des outils conceptuels usuels. \n14h15 \nOuverture par Patricia Cotti et Thierry Lamote  \n14h30 – 17hTable-rondeAGIRS VIOLENTS\, ENTRE IDEOLOGIE et CONTAGIONDieu ou le néant : mythes et délires génogoniques des tueurs de masse par Guillaume Monod\, psychiatre\, docteur en philosophie\, consultant au centre pénitentiaire de Fresnes\, directeur adjoint du Centre d’Etude des Radicalisations et de leurs Traitements (CERT\, E.A. 7373)\, membre associé du Laboratoire Interdisciplinaire d’Etudes du Politique – Hannah Arendt (LIPHA\, E.A. 3522) \nViolences mimétiques et Psychopathologie des phénomènes de contagion sociale par Thierry Lamote\, psychanalyste\, professeur de psychopathologie clinique à l’Université de Lorraine. Il a publié plusieurs ouvrages notamment: L’envers obscène de la modernité\, De la Scientologie à Daech\, Paris\, Hermann\, 2017; Violences collectives\, crimes de masse\, terrorisme\, Paris\, MJW Fédition\, 2023 (avec P. Cotti et Vassiliki-Piyi Christopoulou); La féroce ignorance – Religion\, Radicalisation\, Mouvements d’émancipation 1\, Paris\, Archives Karéline\, 2022; Emprise… Vous avez dit emprise?\, Paris\, Editions du Cerf (à paraître). \n Les tenailles du corps sur la psyché : une lecture neuropsychanalytique de la transgression par Ariane Bazan\, psychanalyste\, docteur en biologie et en psychologie clinique\, professeur de psychologie et psychopathologie clinique à l’Université de Nancy. \n17hCafé et rencontres17h30 – 19hTable-rondeComplotisme\, position du sujet\, création de l’ennemiFonction des collectifs et des discours antivaccins dans la résistance vaccinale. Un cas par Mila Duval\, Psychologue Clinicienne\, Doctorante en psychologie clinique et psychopathologie psychanalytique\, UR3071 SuLiSoM et ITI Transplantex NG. \n Perspective systémique : traumatisme et sentiment de persécution intergénérationnel par Catherine de Geynst\, psychologue clinicienne\, psychothérapeute systémique & psychotraumatologue\, spécialisée en victimologie et soins psychologiques post-traumatiques et dans l’accompagnement des enfants migrants non accompagnés. Belgique. \nLe Kampuchea démocratique des Khmers rouges\, un régime génocidaire par Véronique Sidoit\, psychanalyste\, docteure en psychopathologie clinique\, membre du Pari de Lacan\, auteure de nombreux articles (Psychologie clinique\, 1L’évolution psychiatrique et surtout Psychanalyse Yetu)\, et très récemment de Les Khmers rouges\, un langage de tuerie aux éditions de l’insu\, 2025). \n \n19h – 19h15Conclusion de la journée par Patricia Cotti & Thierry LamoteSamedi 11 octobre 2025MANIPULATIONS DE L’HISTOIRE\, BANALITÉ DU MAL ET PATHOLOGIE DE L’ÊTRETerrorismes et crimes de masse\, suscitent depuis plus d’un demi-siècle nombre de débats concernant les dynamiques sociales et psychologiques des groupes et des individus qui y sont impliqués. \nFace aux traumatismes de la Seconde guerre mondiale\, la perspective d’Hannah Arendt fondée sur la notion de banalité du mal\, qui a longtemps prévalu pour expliquer la montée du totalitarisme nazi\, du génocide et des exactions dont il s’est rendu coupable. Pourtant historiens et politologues ont exhumé la face cachée de personnalités psychopathiques\, comme celle d’environnements pathogènes\, d’imprégnations idéologiques suscitant des phénomènes de « Mass hysteria » (R.Bartholomiew) et pouvant tout aussi bien engendrer des crimes de masses\, en dehors même de tout contexte totalitaire. \nComment penser ensemble ces différentes dimensions et les nouer dans une dynamique multidimensionnelle – articulant facteurs politiques\, sociaux et doctrinaux\, psychologiques – tant individuelle que collective ? \n9h45 \nOuverture par Patricia Cotti et Thierry Lamote  \n10h – 11h15Table-rondeTotalitarisme et idéologies extrémistes : logiques de justification du massacreDu dévoilement apocalyptique à la violence extrême : dynamiques de rupture et imaginaire du salut dans l’idéologie djihadiste par Othman El Kachtoul\, diplomate\, agrégé d’arabe et docteur en islamologie de l’Université de Strasbourg. Il a exercé dans les ambassades de France en Irak (2005-2006)\, au Soudan (2008-2012) et au Sultanat d’Oman (2012-2016). Il enseigne actuellement au Département de théologie de l’Université de Lorraine\, à l’EPHE-PSL\, à l’ENS de Lyon ainsi qu’à Sciences Po Paris. Il est l’auteur de « Rendez-vous à Dābiq. La théologie apocalyptique du groupe “État islamique” » (Karthala/IISMM). \n Limites et insuffisances du totalitarisme chez Hannah Arendt par Michel Dreyfus\, directeur de recherches émérite au CNRS ( Université de Partis 1). Un des directeurs du Siècle des communismes (2000)\, a publié notamment\,  L’antisémitisme à gauche (1830-2009( (2009)\, re-publié la thèse de L. Soloweitschik\, Un prolétariat méconnu. Etude sur la situation sociale et économique des ouvriers juifs (1898- 2019)\, ainsi que Et Hannah Arendt et la question juive.Pour une relecture (PUF\, 2023) \n11h15Café et rencontres11h30-12h45Table-rondeGÉNOCIDES\, RAGE\, PURIFICATION et AUTRES DYNAMIQUESLe génocide des Tutsi au Rwanda : genèse et mécanismes par Régine Waintrater\, psychanalyste\, thérapeute familiale et de couple\, PSYFA\, SFPPG\, Maître de Conférences honoraire\, Université Paris-Cité. \nHitler ou le double cruel d’une entrée en schizophrénie par Patricia Cotti\, psychologue clinicienne\, psychanalyste\, maître de conférences- HDR en psychopathologie clinique à l’université de Strasbourg\, auteure de plusieurs articles sur des études de cas de terroristes et l’ouvrage La fabrique du terroriste solitaire. Une investigation clinique ( Enrick B Editions\, 2021)\, et Violences collectives\, crimes de masse\, terrorisme\, Paris\, MJW Fédition\, 2023 (avec Thierry Lamote et Vassiliki-Piyi Christopoulou). \n12h45 – 13hDiscussion avec la salle13h – 13h30Conclusion des deux journées par Patricia Cotti & Thierry LamoteColloque financé par l’Idex Exploratoire : IXTTREMM\, Université de Strasbourg\, et le Pôle CLCS de l’Université de Lorraine \nComité scientifique et d’organisationSuLiSoM – direction Olivier PUTOIS \nPatricia Cotti \nPsychologue clinicienne\, psychanalyste\, maître de conférences- HDR en psychopathologie clinique à l’université de Strasbourg\, auteure de plusieurs articles sur des études de cas de terroristes et l’ouvrage La fabrique du terroriste solitaire. Une investigation clinique ( Enrick B Editions\, 2021)\, et Violences collectives\, crimes de masse\, terrorisme\, Paris\, MJW Fédition\, 2023 (avec Thierry Lamote et Vassiliki-Piyi Christopoulou \nThierry Lamote \nPsychanalyste\, professeur de psychopathologie clinique à l’Université de Lorraine. Il a publié plusieurs ouvrages notamment: L’envers obscène de la modernité\, De la Scientologie à Daech\, Paris\, Hermann\, 2017; Violences collectives\, crimes de masse\, terrorisme\, Paris\, MJW Fédition\, 2023 (avec P. Cotti et Vassiliki-Piyi Christopoulou); La féroce ignorance – Religion\, Radicalisation\, Mouvements d’émancipation 1\, Paris\, Archives Karéline\, 2022; Emprise… Vous avez dit emprise?\, Paris\, Editions du Cerf (à paraître). \nOlivier Putois \nMaître de conférences HDR en psychopathologie clinique et psychanalyse à l’Université de Strasbourg\, Directeur du SuLiSoM UR 3071\, Psychologue clinicien et Psychanalyste
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SUMMARY:COLLOQUE DE SULISOM SUR LES TRANSFERTS
DESCRIPTION:illustration nicolas-guillou.eu \nProgrammeVendredi 11 octobre 20248h30Accueil des participants \n9h00Allocution d’ouverture\n \n9h – 12h15Plénières et débatsAmphi Viaud\, Faculté de Psychologie\, Université de Strasbourg \nModération : Anne THEVENOT\, Professeure de Psychopathologie clinique et Directrice-adjointe du SuLiSoM \n9h15\n \nLes particularités du transfert dans la clinique de l’exil\nBertrand PIRET\, Psychiatre\, Psychanalyste & Co-créateur de « Paroles sans Frontières »\, Strasbourg \n10h00\n \nDiscussion avec la salle \n10h30\n \nPause café10h45\n \nTransfert et contre-transfert dans le lien à l’objet de recherche\nUn échange entre : \n\nSophie GILBERT\, Psychologue clinicienne et Professeure\, Département de Psychologie\, Université du Québec à Montréal & Rédactrice en chef\, Revue Filigrane\net Manuella DE LUCA\, Psychiatre\, Psychanalyste & Professeur de Psychopathologie clinique\, Université Paris Cité\, Laboratoire PCPP (UR 4056)\n\n\n11h45-12h15\n \nDiscussion avec la salle \nPause déjeuner14h15 – 16h45Symposia en parallèlePavillon Théodule Ribot\, Jardin de la Faculté de Psychologie\n \nTransfert et Médiations \nOrganisation et modération : Nadine BAHI\, Psychologue clinicienne\, Psychanalyste\, psychodramatiste\, PAST en psychologie clinique psychanalytique à l’UdS & membre de PSInstitut et Jérôme BOUTINEAU\, Psychomotricien\, Psychologue clinicien et Psychothérapeute & MCU-HDR Université Paris-Cité\, Laboratoire PCPP (UR 4056)\n \navec : \n\nAdrien BLANC\, Psychologue clinicien (CMP-HDJ Compoint – GHU Paris psychiatrie et neurosciences)\, Docteur en psychologie & Membre temporaire associé du PCPP (UR 4056)\nLiliane GOLDSZTAUB\, Psychologue clinicienne\, Psychanalyste\, Maître de conférences en Psychopathologie & Psychanalyse à la retraite\nDominique MAZEAS\, Psychologue clinicienne\, Maître de conférences à l’Université Paris Cité – IHSS\, département Études Psychanalytiques et Laboratoire CRPMS UR3522 & membre de l’ICE et de la CIPPA\n\n\nTransfert sous contrainte ?\n \nOrganisation et modération : Anne THEVENOT\, Professeure de Psychopathologie clinique à l’Université de Strasbourg et MJ GRIHOM\,  Psychanalyste & Professeure Emérite en Psychopathologie et Psychologie clinique à Université de Poitiers\, RPpsy \navec : \n\nMarina BINET\, Docteure en psychologie clinique\, Chargée de recherche PSInstitut & Psychologue clinicienne\nMagali RAVIT\, Psychologue clinicienne & Professeure de psychologie clinique\, Université Lyon 2\, CRPPC EA 653\nNolwenn SCHOLLER\, Psychologue clinicienne au Centre Ressources pour les Auteurs de Violences Sexuelles (CRAVS)\n\n\nTransfert et Groupe Familial\, \nOrganisation et modération : Claire METZ\, Psychologue clinicienne\, Psychanalyste & MCU-HDR émérite à l’Université de Strasbourg (SuLiSoM UR 3071) et Almudena SANAHUJA\, Psychologue clinicienne\, Thérapeute familiale & Professeure de Psychologie Clinique et Psychopathologie – Université Franche-Comté\, Laboratoire de Psychologie\, Besançon \navec : \n\nDocteur Sonia AJILI-JUNG\, Psychiatre Pédopsychiatre & Psychothérapeute\nRomuald JEAN-DIT-PANNEL\, MCU en Psychopathologie à l’Université de Franche-Comté\, Laboratoire de Psychologie (UR3188) & Membre de la WAIMH-France et de l’Association de Pikler-Loczy et CECILE BREHAT\, Psychologue clinicienne & Enseignante-chercheure associée (PAST) au SuLiSoM (UR 3071)\, Université de Strasbourg\nAlmudena SANAHUJA\n\nSamedi 12 octobre 20248h30Accueil des participants \n9h – 12h15Plénières & débatsAmphi Viaud\, Faculté de Psychologie\, Université de Strasbourg \nModération : Olivier PUTOIS\, MCU-HDR en Psychopathologie clinique et Directreur du SuLiSoM \n9h00\n \nFormes premières du transfert dans les structures non-névrotiques\nEmmanuelle CHERVET\, Psychiatre\, Psychanalyste\, Membre formateur de la SPP & Présidente de la SPP \n9h45\n \nDiscussion avec la salle\n \n10h00\n \nPsychothérapie psychanalytique des psychoses délirantes selon Gaetano Benedetti\nChristophe CHAPEROT\, Psychiatre\, Psychanalyste\, Rédacteur en chef de l’Evolution Psychiatrique & Membre titulaire de l’Evolution psychiatrique \n10h45\n \nDiscussion avec la salle\n \n11h00\n \nPause café11h15\n \nLe transfert entre neurosciences et psychanalyse\nThomas RABEYRON\, Psychologue clinicien & Professeur de psychologie clinique\, Université Lyon 2\, CRPPC EA 653 \n12h00 – 12h15\n \nDiscussion avec la salle\n \nPause déjeuner14h15 – 16h45Symposia en parallèlePavillon Théodule Ribot\, Jardin de la Faculté de Psychologie\n \nTransfert et Institution\n \nOrganisation et modération : Jonathan NICOLAS\, Psychologue clinicien & Maître de conférences en psychologie clinique et psychopathologie. Université de Strasbourg\, SuLiSoM UR 3071 et Héloïse HALIDAY\, Maître de conférences en Psychologie clinique et Psychopathologie\, Laboratoire Psy-DREPI UR 7458 Université de Bourgogne \navec : \n\nBaptiste LIGNIER\, Laboratoire Psy-DREPI (EA 7458)\, Département de Psychologie\, Pôle AAFE\, Université de Bourgogne\, Dijon & CSAPA La Santoline\, SEDAP\, Dijon\n Camille VEIT\, Psychologue clinicienne & Maître de conférences en Psychopathologie clinique à l’Université Rennes 2\, RPpsy\nLinda DE ZITTER\, Psychologue clinicienne & Psychanalyste dans le Pôle Paris Centre\, sur l’Adamant et autres dispositifs des Hôpitaux Paris-Est Val de Marne.\n\n\nLe transfert hors contexte de soin\, \nOrganisation et modération : Marie-Frédérique BACQUÉ\, Professeure de Psychopathologie clinique à l’Université de Strasbourg (SuLiSoM UR 3071)\, Psychologue clinicienne & Psychanalyste\, Patrick RAMAËL\, ancien Président de la Cour d’assise des Bouches du Rhône & Avocat au Barreau de Paris \navec : \n\nSandra BAUMLIN\, Psychologue clinicienne\, Psychanalyste & DGPN/DRHFS/SDPASP/Service de Soutien Psychologique Opérationnel 67\nSabine GESSAIN\, Institutrice retraitée\, Psychanalyste & Animatrice de Groupe de Soutien au Soutien AGSAS\nIsabelle MARTINOT\, Présidente de la Société Médicale Balint\n\nVariants et invariants du transfert. Autour du cadre \nOrganisation et modération : Olivier PUTOIS\, Maître de conférences HDR en psychopathologie clinique et psychanalyse à l’Université de Strasbourg\, Directeur du SuLiSoM UR 3071\, Psychologue clinicien & Psychanalyste et Manuella DE LUCA\, Psychiatre\, Psychanalyste & Professeur de Psychopathologie clinique\, Université Paris Cité\, Laboratoire PCPP (UR 4056) \navec : \n\nPanos ALOUPIS\, Psychiatre\, Psychanalyste & Membre de la SPP et de l’IPSO\nPhilippe DRWESKI\, Psychologue clinicien\, Maître de conférence en Psychologie Clinique\, Laboratoire PCPP (UR 4056) & Membre de la SFPPG (Société de psychothérapie psychanalytique de groupe)\nFlorent POUPART\, Psychologue clinicien & Professeur de Psychopathologie Clinique\, Université de Toulouse\, EA 4591\n\n\nComité scientifiqueOlivier Putois \nMaître de conférences HDR en psychopathologie clinique et psychanalyse à l’Université de Strasbourg\, Directeur du SuLiSoM UR 3071\, Psychologue clinicien et Psychanalyste \nMarie-Frédérique Bacqué \nProfesseure de Psychopathologie clinique à l’Université de Strasbourg (SuLiSoM UR 3071)\, Psychologue clinicienne\, Psychanalyste \nAnne Thevenot \nProfesseure de Psychopathologie clinique à l’Université de Strasbourg (SuLiSoM UR 3071)\, Psychologue clinicienne \nClaire Metz \nPsychologue clinicienne\, psychanalyste\, MCU-HDR émérite à l’Université de Strasbourg (SuLiSoM UR 3071) \nJonathan Nicolas \nPsychologue clinicien\, Maître de conférences en psychologie clinique et psychopathologie. Université de Strasbourg\, SuLiSoM UR 3071 \nNadine Bahi \nPsychologue clinicienne\, psychanalyste\, psychodramatiste\, PAST en psychologie clinique psychanalytique à l’UdS\, membre de PSInstitut \nCécile Bréhat \nPsychologue clinicienne\, enseignante-chercheure associée (PAST) au SuLiSoM (UR 3071)\, Université de Strasbourg \nMila Duval \nPsychologue clinicienne\, Doctorante-Chercheuse au Laboratoire SuLiSoM (UR 3071) et à l’ITI TRANSPLANTEX NG \nJoël Pires \nPsychologue clinicien\, Doctorant-Chercheur au Laboratoire SuLiSoM (UR 3071) & Laboratoire PCPP (UR 4056)
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SUMMARY:Colloque national : VIC-PADEJ / Le lien mère-enfant en contexte de violences conjugales : Regards croisés sur les mesures d’assistance éducative
DESCRIPTION:L’événement est complet pour les inscriptions physiques\, mais vous pouvez assister au colloque en visio en nous envoyant un mail à contact@sulisom-colloques.fr \n \nColloque national : VIC-PADEJ\nSULISOM UR 3071\, PS INSTITUT\nLe lien mère-enfant en contexte de violences conjugales : Regards croisés sur les mesures d’assistance éducative \nLes violences conjugales et la mise en oeuvre de dispositifs (institutionnel\, judiciaire) visant à les réduire sont au coeur des politiques publiques et sociales depuis une vingtaine d’années\, soulignant ainsi une volonté croissante de prévention\, mais également de prise en charge sociale\, médicale\, éducative\, juridique et psychologique des différents protagonistes. Ces phénomènes de violence\, de plus en plus médiatisés\, rendent compte de la persistance d’une inégalité genrée au sein des couples en termes de vulnérabilité (rapport ONU\, 2006 ; OMS\, 2021). En effet\, encore aujourd’hui en France\, une femme meurt tous les trois jours et demi sous les coups de son compagnon ou ex-compagnon (MIPROF\, 2020). Ainsi\, de nombreux dispositifs ont été récemment mis en place après le Grenelle des violences conjugales (2019) pour la prise en charge des victimes\, mères et enfants notamment\, qu’il s’agisse d’accès au logement\, de la mise en place d’une ligne d’urgence pendant la période Covid-19 ou encore\, sur un autre registre\, des mesures de retrait de l’autorité parentale pour l’auteur des violences. De même\, des enquêtes nationales telles que celles sur les Violences faites aux femmes en France (Enveff\, 2003\, 2022) ou encore l’enquête Violence et rapports de genre (Virage\, 2015) révèlent une véritable inquiétude et un désir de contrôle des contextes propices à ces moments de violences conjugales\, voire parfois intra-familiales. \nCe colloque national prend appui sur une recherche-action interdisciplinaire\, menée par Prospective et Systémique Institut (PSI) et le laboratoire Subjectivité Lien Social et Modernité (SuLiSoM\, UR 3071) de l’Université de Strasbourg et soutenue par l’Institut des Études et de la Recherche sur le Droit et la Justice (IERDJ). Dans cette étude réalisée entre 2021 et 2023 dans le Grand Est\, une équipe de psychologues\, juristes et sociologue a cherché à observer les effets des mesures d’assistance éducative prévues pour des mères victimes de violences conjugales et leurs enfants. Cette journée nous offre donc la possibilité d’échanger autour de nos résultats de recherche\, et de les mettre en perspective avec des travaux nationaux voire internationaux. Face à la complexité de la mise en oeuvre des prises en charge à la fois socio-juridique et psychologique\, l’approche interdisciplinaire vise à offrir des perspectives d’accompagnement plus adaptées et innovantes. La pluralité des intervenants chercheurs et partenaires professionnels\, ouvre ce colloque à toutes les personnes abordant les questions de violences conjugales afin de favoriser la réflexion autour de la mise en place de nouvelles modalités de protection des victimes. \nComité scientifique\nBapst Mylène\, psychologue chargée de recherche (PSI) \n\nCorpart Isabelle\, MCF-HDR émérite en Droit privé (Université de Haute-Alsace) \n\nDemogeot Nadine\, MCF en psychologie (Université de Lorraine) \n\nLe Corre Virginie\, sociologue chargée de recherche (PSI)\, chercheure associée (LinCS UMR 7069\, Université de Strasbourg) \n\nMattiussi Julie\, MCF en Droit privé (Université de Strasbourg) \n\nMetz Claire\, MCF-HDR émérite en psychologie (Université de Strasbourg) \n\nNgo Nkana Marie\, psychologue chargée de recherche (PSI) \n\nSchmoll Patrick\, anthropologue\, directeur scientifique de PSI \n\nSilhan Daria\, psychologue chargée de recherche (PSI) \n\nThevenot Anne\, PU en psychologie (Université de Strasbourg) \nInvité(e)s\nBigot Josiane\, Magistrat honoraire (Colmar) \n\nGrihom Marie-José\, PU en psychopathologie clinique (Université de Poitiers) \n\nOddone Cristina\, Sociologue (LinCS UMR 7069\, Université de Strasbourg) \n\nPorcheron Delphine\, MCF et HDR en droit (Université de Strasbourg) \n\nSanahuja Almudena\, PU en psychologie clinique et psychopathologie (Université de Franche-Comté) \n\nSéraphin Gilles\, PU en Science de l’éducation (Université Paris Nanterre) \nPartenaires\nAEMO 67 de l’ARSEA : Lehmann Mélissa\, psychologue clinicienne et Resch Thomas\, directeur. \n\nSOS aide aux habitants : Sahraoui Faouzia et Zitouni Kadidja. \n\nCERDACC\, CDPF\, InterPsy\, Association Est Accompagnement\, LinCS \nSamedi 30 septembre 20239h – 9h30Ouverture du colloqueIntroduction par SuliSoM 3071 (Anne Thevenot et Claire Metz) et PSInstitut (Patrick Schmoll) \n9h30 – 12h15Présentation des résultats de la Recherche-Action VIC-PADEJ9h30 – 10h45\n \nAspects Juridiques : Isabelle Corpart\, Julie Mattiussi\nDiscutante: Delphine Porcheron \nAspects Sociologiques : Virginie Le Corre\nDiscutant : Gilles Séraphin \n10h45 – 11h\n \nPause-café11h – 11h45\n \nAspects Psychologiques: Mylène Bapst\, Marie Ngo Nkana\, Daria Silhan\nDiscutante : Marie-José Grihom \n11h45 – 12h15\n \nLes apports du terrain : AEMO et SOS femmes solidarité\nMélissa Lehmann et Kadidja Zitouni \n▪ Être mère dans le contexte d’une mesure judiciaire appliquée à l’enfant suite aux violences conjugales et intrafamiliales\, quels enjeux ?\n▪ Rôle et place de l’enfant et parentalité des mères dans le cas d’éducation encadrée par la justice \nModérateur : Patrick Schmoll \n12h30 – 14h00Pause-déjeûner14h00 – 16h00Échanges et questionnements autour des résultatsavec Josiane Bigot\, Cristina Oddone\, Almudena Sanahuja\, Gilles Séraphin\nModératrices : Virginie Le Corre\, Julie Mattiussi\, Marie-José Grihom \n  \n16h00 – 16h30\n \nPropos conclusifs : Nadine Demogeot \nplan d’accèsQuestions\, remarques ? Ecrivez-nous.\n\n  \n\n\n\n\n	\n		\n			\n				Votre prénom (obligatoire)\n\n				 \n			\n			\n				Votre nom (obligatoire)\n\n				 \n			\n		\n		\n			\n				Votre téléphone (obligatoire)\n\n				 \n			\n			\n				Votre email (obligatoire)\n\n				 \n			\n		\n		\n			\n				Sujet (obligatoire)\n\n				 \n			\n		\n	\n\nVotre message\n\nVeuillez laisser ce champ vide.\n\n\n ×\n\n\nInscription au colloqueL’événement est complet pour les inscriptions physiques\, mais vous pouvez assister au colloque en visio en nous envoyant un mail à contact@sulisom-colloques.fr \n \nComplétez le petit formulaire ci-dessous pour vous inscrire.
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SUMMARY:COLLOQUE DE SULISOM ET RESCIF SUR LES PSYCHOTHÉRAPIES FAMILIALES
DESCRIPTION:illustration nicolas-guillou.eu \nTout.e psychologue\, psychanalyste et psychiatre se questionne sur la famille d’un patient pour comprendre une demande de psychothérapie. La réalité d’un entretien familial comme les aspects transférentiels et fantasmatiques entraînent l’évaluation de la « présence » du groupe familial symbolique et réel. La famille s’est en effet considérablement transformée à la fin du vingtième siècle. \nÀ l’occasion des 70 ans de l’École de Palo Alto (California\, USA)\, RESCIF et SuLiSoM se sont associés\, pour mettre en commun et dialectiser leurs pratiques\, méthodes et modèles thérapeutiques. \nCe colloque est international. Psychologues\, psychanalystes et psychiatres y échangeront sur leurs dernières expériences lors de tables-rondes et d’ateliers très pratiques. \nAvec Christina Alexopoulos de Girard\, Marie-Frédérique Bacqué\, Renaud Beraldin\, Cécile Bréhat\, Juliette Bortmann\, Zoubir Boussafsaf\, Chad Cape\, Pierre-Justin Chantepie\, Sandrine Clergeau\, Chantal Diamante\, Maryse Dumoulin\, Bruno Fohn\, Tadaaki Furuhashi\, Helga Houndeton\, Thierry Jandrok\, Romuald Jean-Dit-Pannel\, Elodie Kieffer\, Julien Lelièvre\, Gery Marchand\, Victoria Massonet\, Denis Mellier\, Dominique Merg-Essadi\, Claire Metz\, Meriem Mokdad Zmitri\, Stéphane Muths\, Pascal Nguyen\, Jonathan Nicolas\, Johanne Oberlin\, Olivier Putois\, Nicolas Rabain\, Céline Racin\, Laure Razon\, Almudena Sanahuja\, Marc Schoeffler\, Pauline Schuester\, Richard Solti\, Nicole Steinberg\, Françoise Thébault\, Anne Thevenot\, Claire Vintrou-Defaque\, et Guénaël Visentini. \nEspace d’échange pionnier\, RESCIF s’appuie sur la méthodologie systémique et intègre d’autres approches issues de la psychanalyse\, des neurosciences\, des TCC\, et de la psychologie du développement pour stimuler la réflexion théorique et pratique de la psychothérapie et de la thérapie familiale\, de la médiation familiale et des visites médiatisées. \nSuLiSoM ou Unité de Recherche 3071 est le Laboratoire de recherche en psychanalyse de l’Université de Strasbourg. Dirigé depuis 2010 par Marie-Frédérique Bacqué\, il propose recherches\, colloques et publications. \nProgrammeVendredi 2 septembre 2022Le vendredi 2 septembre 2022 sera consacré à un état des lieux. Une présentation historique permettra de comprendre l’évolution des psychothérapies familiales. Les confluences entre les différentes méthodes seront développées au cours d’une séance consacrée aux thérapies familiales\, systémiques et psychothérapies de groupe. Trois ateliers traiteront enfin des psychothérapies familiales. \nAccueil\, ouverture\, présentation des journées\npar Marie-Frédérique Bacqué\, Professeure de psychopathologie clinique\, Directrice de l’UR 3071 SuLiSoM\, Présidente de la société de thanatologie-CIEM\, Université de Strasbourg et Richard Solti\, Docteur en sciences de l’éducation et formation\, Directeur de RESCIF\, Strasbourg \n9h – 11hLes plénièresPrésidente de séance : Marie-Frédérique Bacqué\, Professeure de psychopathologie clinique à l’Université de Strasbourg\, Directrice de l’UR 3071 SuLiSoM\nModérateur : Richard Solti\, Docteur en sciences de l’éducation et de la formation\, Directeur de RESCIF (Strasbourg) \n9h – 9h40\n \nHistorique – 70 ans de thérapies systémiques : processus d’évolution et perspectives d’avenir\,\nHelga Houndeton\, Psychologue clinicienne\, Thérapeute familiale systémique\, RESCIF (Strasbourg) \n9h40 – 10h20\n \nLa thérapie familiale psychanalytique\, fondements théoriques et praxis »\,\nChantal Diamante\, Thérapeute familiale psychanalytique\, Membre fondatrice de la Société de thérapie familiale psychanalytique d’Île-de-France\, Directrice-Fondatrice de « La Parentèle »\, Paris \n10h20 – 11h\n \nFamille\, travail de liens et intersubjectivité\,\nDenis Mellier\, Professeur Émérite de psychologie et de psychopathologie clinique\, Président de la WAIMH France\, Laboratoire de Psychologie EA 3188\, Université de Bourgogne Franche-Comté \nPause11h30 – 12h30\n \nTable-Ronde : Les confluences entre les méthodes : Psychothérapies en groupes\, Thérapie familiale\, Thérapie systémique\navec Gery Marchand\, Psychologue clinicien\, Thérapeute Familial\, Pôle de Psychiatrie et de Santé mentale\, GH de Mulhouse\, Nicolas Rabain\, Maître de conférences en psychopathologie et psychanalyse\, CRPMS – EA3522\, Université de Paris Cité\, Psychologue clinicien\, Centre Alfred Binet\, Paris 13e\, et Françoise Thébault\, médiatrice familiale DE et formatrice de l’association RESCIF. \n12h30 – 13h\n \nDiscussion\navec Claire Metz (Présidente)\, Maître de conférences-HDR Emérite en psychologie clinique\, SULISOM-UR3071\, Université de Strasbourg\, Psychologue\, Strasbourg et Anne Thevenot (Modératrice)\, Professeure en psychologie clinique\, SULISOM – UR 3071\, Université de Strasbourg. \nPause-déjeûner14h30 – 16h30Ateliers au choixAtelier 1 : La famille autour de la naissance\, \nModérateur : Cécile Bréhat\, Psychologue clinicienne\, Docteure en psychopathologie et psychologie cliniques\, Enseignante-chercheure associée (PAST)\, SULISOM\, Université de Strasbourg \navec Maryse Dumoulin\, Maître de conférence des Universités Lille III\, Médecin Praticien Associée\, Médecin médiateur\, Association NTP Lille\, Bruno Fohn\, Psychologue\, Service universitaire de gynécologie obstétrique\, Centre Hospitalier Régional de la Citadelle\, Liège\,  Victoria Massonet\, Etudiante en M2 de psychologie clinique et psychopathologie clinique de la famille\, Université de Franche-Comté et Dominique Merg-Essadi\, Docteure en Psychologie\, Chercheure PS Institut\, Associée au Laboratoire  SuLiSoM UR 3071\, Association NTP Alsace. \n  \nAtelier 2 : Enfants et adolescents en thérapie familiale\, \nModérateur : Olivier Putois\, Maître de conférences-HDR\, Futur directeur de SuLiSoM – UR3071\, Université de Strasbourg\n \navec Sandrine Clergeau\, Psychologue clinicienne\, Thérapeute familiale\, Paris\, Bagnolet\, Julien Lelièvre\, Psychologue clinicien\, Thérapeute familial psychanalytique\, Psychiatrie infanto-juvénile\, Hôpitaux Civils de Colmar\, Claire Metz\, Maître de conférences-HDR Emérite en psychologie clinique\, SULISOM-UR3071\, Université de Strasbourg\, Psychologue\, Strasbourg\, Stéphane Muths\, Docteur en psychanalyse et psychopathologie\, chercheur associé au CRPMS – EA3522 (Centre de recherche psychanalyse\, médecine et société)\, Université Paris Diderot/Paris Sorbonne Cité\, Psychologue clinicien\, EPSAN\, Brumath et Nicole Steinberg\, Pédopsychiatre\, chef de pôle de pédopsychiatrie\, CH d’Erstein\n \nAtelier 3 : Adultes en thérapies familiales\, \nModérateur : Marie-Frédérique Bacqué\, Professeure de psychopathologie clinique\, Directrice de l’UR 3071 SuLiSoM\, Présidente de la société de thanatologie-CIEM\, Université de Strasbourg \navec Tadaaki Furuhashi\, Maître de conférences en médecine\, Département de psychopathologie et psychothérapie\, Centre général de conseil aux étudiants\, Faculté de médecine\, Université de Nagoya\, Japon\, Christina Alexopoulos de Girard\, Psychologue clinicienne\, Docteure en psychopathologie et psychanalyse\, Membre du Centre International d’Etudes sur la Mort\, Renaud Béraldin\, Psychologue clinicien\, Animateur de groupes de paroles de familles de bipolaires\, UNAFAM 67 et Géry Marchand\, Psychologue clinicien\, Thérapeute Familial\, Pôle de Psychiatrie et de Santé mentale\, GH de Mulhouse. \nSamedi 3 septembre 2022Le samedi 3 septembre 2022 décrira et analysera en profondeur les aménagements des accompagnements familiaux actuels. Les visites médiatisées témoigneront de l’évolution des thérapies familiales institutionnelles\, au même titre que d’autres modes d’intervention ciblés. L’inscription de l’action en faveur des familles dans le corps politique et social sera détaillée puis les méthodes de travail et leur équifinalité seront discutées. L’après-midi se déroulera dans des ateliers pratiques. \n9h – 11hLes plénièresPrésident de séance : Olivier Putois\, Maître de conférences-HDR\, Futur directeur de SuLiSoM – UR3071\, Université de Strasbourg\nModératrice : Laure Razon\, Maître de conférences-HDR en psychopathologie clinique\, SULISOM-UR3071\, Université de Strasbourg \n9h – 9h40\n \nLa médiation familiale : entre injonction des politiques publiques et projet d’émancipation\,\nRichard Solti\, Docteur en sciences de l’éducation et formation\, Directeur de RESCIF\, Strasbourg \n9h40 – 10h20\n \nPlace de l’inconscient dans la psychanalyse familiale\,\nAlmudena Sanahuja\, Professeure de psychologie clinique et de psychopathologie\, Laboratoire de psychologie EA 3188\, Université de Franche-Comté \n10h20 – 11h\n \nEquifinalité\,\nMarc Schoeffler\, Psychologue clinicien\, Thérapeute familial systémique\, Centre Hospitalier d’Erstein \nPause11h30 – 12h30\n \nTable-ronde : Prise en charge des groupes familiaux en psychothérapie. Différences et projets communs\navec Almudena Sanahuja\, Professeure de psychologie clinique et de psychopathologie\, Laboratoire de psychologie EA 3188\, Université de Franche-Comté\, Juliette Solti-Bortmann\, Psychologue clinicienne\, Psychothérapeute\, Docteure en Sciences Sociales\, Chargée de cours\, Faculté de psychologie\, Université de Strasbourg\, Helga Houndeton\, Psychologue clinicienne\, Thérapeute familiale systémique\, RESCIF (Strasbourg) \n12h30 – 13h\n \nDiscussion\navec Cécile Bréhat (Présidente)\, Psychologue clinicienne\, Docteure en psychopathologie et psychologie cliniques\, Enseignante-chercheure associée (PAST)\, SULISOM\, Université de Strasbourg et Chad Cape (Modérateur)\, Psychologue clinicien\, RESCIF de Strasbourg\, Docteur en psychologie et psychopathologie cliniques\, Chargé de cours\, Université de Strasbourg \nPause-déjeûner14h30 – 16h30Ateliers au choixAtelier 4 : Place des familles dans l’accompagnement des personnes âgées\, \nModératrice : Claire Vintrou-Defaque\, Psychologue clinicienne en Ehpad\, St-Dié\, membre du CIEM \navec Elodie Kieffer\, Psychologue\, Centre Hospitalier Intercommunal de la Lauter\, Wissembourg\, Johanne Oberlin\, Psychologue clinicienne\, Centre Hospitalier de Rouffach et Thierry Jandrok\, Docteur en psychopathologie et études psychanalytiques\, Psychologue clinicien\, Psychanalyste\, EPSAN\, Brumath\n \nAtelier 5 : Approche familiale pendant la pandémie\, \nModérateur : Jonathan Nicolas\, Docteur en psychologie\, Psychologue\, Chercheur associé\, SULISOM – UR 3071\, Université de Strasbourg \navec Romuald Jean-Dit-Pannel\, Maître de conférences en psychopathologie et psychologie clinique\, Laboratoire de psychologie EA 3188\, Université de Bourgogne-Franche-Comté\, Meriem Mokdad Zmitri\, Maître-assistante en psychologie clinique et psychopathologie\, Département de psychologie\, Faculté des Sciences Humaines et Sociales\, Université de Tunis\, Tunisie et Pauline Schuester\, Psychologue clinicienne\, Doctorante en psychologie\, SULISOM-UR3071\, Université de Strasbourg \nAtelier 6 : Méthodes et pratiques dans l’approche systémique et psychanalytique\, \nModérateur : Guénaël Visentini\, Maître de conférences en psychologie et psychopathologie cliniques\, SULISOM-UR3071\, Université de Strasbourg \navec Zoubir Boussafsaf\, Maître de conférences en Psychologie clinique\, Université 20 Aout 1955\, Skikda\, Algérie.\, Pascal Nguyen\, Psychologue\, Grand Hôpital de l’Est Parisien et Pierre-Justin Chantepie\, Psychologue clinicien\, Docteur en psychologie\, Membre associé du Laboratoire PCPP (UR 4056) Université Paris-Cité\, ATER\, SULISOM\, Faculté de psychologie\, Université de Strasbourg \n16h30 – 17h\n \nConclusion du colloque \nComité d’organisationMarie-Frédérique Bacqué \nProfesseure de psychopathologie clinique à l’Université de Strasbourg\, Directrice de l’UR 3071 SuLiSoM \nCécile Bréhat \nPsychologue clinicienne\, docteure en psychopathologie et psychologie cliniques\, Enseignante chercheure associée (PAST)\, SULISOM\, Université de Strasbourg \nChad Cape \nPsychologue clinicien\, RESCIF de Strasbourg\, docteur en psychologie et psychopathologie cliniques\, chargé de cours\, Université de Strasbourg \nDominique Merg-Essadi \nPsychologue clinicienne\, docteure en psychologie\, chercheure associée\, SULISOM\, Université de Strasbourg \nOlivier Putois \nMaître de conférences-HDR en Psychopathologie clinique et psychanalyse\, SULISOM\, Université de Strasbourg \nAnne Thevenot \nProfesseure de psychopathologie clinique à l’Université de Strasbourg \nRichard Solti \nDocteur en sciences de l’éducation et de la formation\, Directeur de RESCIF (Strasbourg) \nComité scientifiqueMarie-Frédérique Bacqué \nProfesseure de psychopathologie clinique à l’Université de Strasbourg\, Directrice de l’UR 3071 SuLiSoM \nNadine Bahi \nPsychologue clinicienne\, docteure en psychopathologie et psychologie cliniques\, professionnelle associée (PAST)\, SULISOM\, Université de Strasbourg \nCécile Bréhat \nPsychologue clinicienne\, docteure en psychopathologie et psychologie cliniques\, Enseignante chercheure associée (PAST)\, SULISOM\, Université de Strasbourg \nChad Cape \nPsychologue clinicien\, RESCIF de Strasbourg\, docteur en psychologie et psychopathologie cliniques\, chargé de cours\, Université de Strasbourg \nMarie-Claude Casper \nMaître de conférences en psychologie et psychopathologie cliniques\, SULISOM\, Université de Strasbourg \nMélanie Jacquot \nMaître de conférences en psychologie et psychopathologie cliniques\, SULISOM\, Université de Strasbourg \nDominique Merg-Essadi \nPsychologue clinicienne\, docteure en psychologie\, chercheure associée\, SULISOM\, Université de Strasbourg \nJonathan Nicolas \nPsychologue clinicien\, docteur en psychologie\, chercheur associé\, SULISOM\, Université de Strasbourg \nOlivier Putois \nMaître de conférences-HDR en Psychopathologie clinique et psychanalyse\, SULISOM\, Université de Strasbourg \nCéline Racin \nMaître de Conférences en psychologie clinique et psychopathologie\, SULISOM\, Université de Strasbourg \nLaure Razon \nMaître de conférences HDR en psychopathologie clinique\, SULISOM\, Université de Strasbourg. \nRichard Solti \nDocteur en sciences de l’éducation et de la formation\, Directeur de RESCIF (Strasbourg) \nAnne Thevenot \nProfesseure de psychopathologie clinique à l’Université de Strasbourg \nGuenaël Visentini \nMaître de conférences en psychologie et psychopathologie cliniques\, SULISOM\, Université de Strasbourg
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